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mardi 4 avril 2017

ça lézarde ! dans mon jardin ?

Ce matin, nous avons reçu Adrien, animateur nature au Centre Permanent d'Iniatives pour l'Environnement (CPIE), basé à quelques encablures de chez nous.
Comme d'autres particuliers, nous avons accepté de participer à la protection de nos reptiles, orvets, couleuvres, vipères, lézards, cistudes, des espèces protégées et néanmoins fortement menacées !
Nous avons donc posé truelle et spatule et fait le tour du propriétaire afin de définir les espaces les plus favorables à l'accueil de ces petites bêtes.
Plusieurs plaques goudronnées ont été réparties. Elles serviront "d'abri de réchauffement".
Adrien reviendra pour une deuxième visite en juin. Entre temps, nous noterons nos observations et prendront quelques photos.


Pose d'une plaque dans un endroit ensoleillé.


Endroit idéal : des pierres, une bonne orientation. La ficelle (à gauche sur la photo) permet de soulever la plaque pour vérifier la présence des reptiles.




Seul bémol, nos chères et redoutables POULETTES, très friandes de reptiles...

dimanche 2 avril 2017

Préparation sol et murs.

Le temps presse maintenant...Le déménagement est prévu dans trois mois et il y a encore temps à faire ! Nous nous concentrons de nouveau sur l'intérieur de la maison, tout en profitant du soleil pour démousser le toit, changer quelques tuiles, en passant par l'aménagement du  jardin, en soirée. Bref, on est tout azimut !!!




 Au programme de nos journées; dépose du papier peint et des sols pour l'un pendant que l'autre bouche les trous des anciennes ouvertures avec de la brique de 5. Les tours des portes et fenêtres sont ensuite enduits au plâtre.

vue de l'espace cuisine salle à manger
 

















Le chantier en cours, côté chambre. Le parquet a disparu. Seul le papier vinyl des années 70 fait de la résistance !



jeudi 16 mars 2017

Chenilles processionnaires : comment les piéger ?

Notre pin sylvestre, situé à l'arrière de la maison est victime comme beaucoup d'autres, de chenilles processionnaires.
Ces petites bêtes ont hiverné dans des cocons à l'extremité des branches de l'arbre, se nourrissant de ses aiguilles. Au printemps, elles vont descendre en procession le long du tronc et s'installer dans le sol pour devenir des chrysalides, puis des papillons, qui à leur tour pondront des oeufs dans les résineux environnants.
Un cycle infernal, qui peut conduire à la mort de leur hôte.
Pour remédier à ce fléau, une seule solution : les leurrer lors de leur sortie printanière !
Nous avons construit, avec divers matériaux de récupération, un piège. Il s'agit en fait d'un cerclage qui les canalise et les conduit à pénétrer dans un sac rempli de terre.
Dès mardi, nous constations le succès de notre installation.


Les chenilles processionnaires n'ont d'autre issue de sortie que le tuyau (à droite sur la photo). Elles tomberont alors dans un sac rempli de terre.

Première observation, mardi 14 mars








vendredi 17 février 2017

Poupouche.

 
Alors que nous transrons  nos petits fruitiers dans le jardin de la nouvelle maison, Monsieur Spot dit "Poupouche" prend son premier bain de soleil...

lundi 6 février 2017

Un habitat "grand luxe" pour les chouettes chevêches

La chouette chevêche comme beaucoup de cavernicoles souffre d'un manque d'habitat naturel. Les arbres creux disparaissent, les cavités ou trous dans les murs sont trop souvent obstrués...
Après avoir observé sa présence près de la maison, nous avons décidé de lui proposer un habitat alternatif.
Nous consultons les plans sur l'excellent site nichoirs.net
Direction l'atelier pour la fabrication, à partir de matériaux de récup. bien sûr : quelques chutes de douglas (le bois du bardage de la maison), un restant de faîtage en zinc, des pointes, un peu de visserie et de la colle...Et c'est parti ! Cinq heures plus tard, le nichoir est terminé et prêt à être posé. 


La suite en images...







Les lattes jointives sont une à une collées et clouées.
Les cercles d'armature font 18 cms de diamètre. Des trous de 7 cms permettront aux chouettes d'accéder au fons du nichoir.








 Ici, c'est la partie inférieure du nichoir qui est visible avec la pièce métallique percée de trous d'aération qui correspond à l'espace de nidification.



 La toiture doit rester démontable pour les entretiens futurs. Elle est donc maintenue par des sangles métalliques. Elles sont coupées à la bonne longueur.





 Mise en tension du cerclage...










...et vissage.









Le nichoir est maintenant terminé et prêt à être posé.









Nous avons choisi de l'installer dans le grand pin qui propose une bonne orientation et une belle branche porteuse.











L'habitat saura-t-il séduire nos belles de nuit ? 

mardi 17 janvier 2017

Du rififi chez nos poulettes !

L'arrivée de Gino, notre coq, a perturbé nos poulettes et particulièrement notre Raymonde, qui jusqu'à lors dirigeait son petit monde . Limogée de son poste de chef, sans préavis, elle a dû se plier aux exigences de Môssieur G. Conséquence : une bonne déprime, une mue et de la gale aux pattes, que nous avons immédiatement traité avec succès, à base d'une potion d'huile d'olive et d'huile de Cade.
Aujourd'hui ; tout est rencontré dans l'ordre et Raymonde dans le rang ! Et le soir, c'est un pur bonheur de les voir rejoindre leur poulailler, en file indienne avec à la tête du clan, Mr G., bien sûr !!!

 Qui commande ici ?

 


 

 

Petite astuce 

Pour le bien-être de nos gallinacées et pour nous éviter de changer trop souvent le sol du poulailler, nous mettons chaque jour de vieux journaux en dessous de leur perchoir. Ainsi, le matin, à l'ouverture des portes, on retire les déjections (direction le compost) et leur couche reste propre.


Simple et efficace...